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First Find: The Hair Dryer

My first find is for you, Ladies. Having spent a few years in France, I discovered some great finds aside from wine and cheese. The Paramount TGR 3600.

Who says a hair dryer has to be cumbersome and dull? The light and compact Velecta Paramount TGR3600 available in 8 dazzling shades. Handcrafted in France, it’s sturdy, powerful, made to last and COLOURFUL. 

When I returned to Montreal, the first thing I did is go look for one. They’re only found in black. Had to have it so I had it shipped from France. For those of you who do regular brushings, I curl like a sheep and it’s just pure bliss when you can do your thing for 30 minutes or so without having the hairdryer pause on you or smoke make a grand entry!

Some additional features : feather-weight (only 350 g), extra long and thick cord, 2 nozzles, low-sound, all the pro features in one. Friend and CEO of Buyosphere, Tara Hunt, tested it and was amazed at the result. This is what she had to say :

“I’ve been needing a good hairdryer for a couple of years now, but the amount of choice out there is a bit daunting. Then Diana showed me this one…I mean LITERALLY showed it to me. She brought it over to my house and let me use it after wetting my hair. It’s fantastic. I also love the colors!”

I’ve since been crusading this find to social communities (facebook, mybuyosphere) and salons bringing it wherever I go. My hairstylist enjoys using it. I’d love to see them hit the shelves across Canada!

 My first find is for you, Ladies. Having spent a few years in France, I discovered some great finds aside from wine and cheese. The Paramount TGR 3600.

Who says a hair dryer has to be cumbersome and dull? The light and compact Velecta Paramount TGR3600 available in 8 dazzling shades. Handcrafted in France, it’s sturdy, powerful, made to last and COLOURFUL. My French hairdresser introduced me to the brand.

When I returned to Montreal, the first thing I did is go look for one. They’re only found in black. Had to have it so I had it shipped from France. For those of you who do regular brushings, I curl like a sheep and it’s just pure bliss when you can do your thing for 30 minutes or so without having the hairdryer pause on you or smoke make a grand entry!

Some additional features : feather-weight (only 350 g), extra long and thick cord, 2 nozzles, low-sound, all the pro features in one. Friend and CEO of Buyosphere, Tara Hunt, tested it and was amazed at the result. This is what she had to say :

“I’ve been needing a good hairdryer for a couple of years now, but the amount of choice out there is a bit daunting. Then Diana showed me this one…I mean LITERALLY showed it to me. She brought it over to my house and let me use it after wetting my hair. It’s fantastic. I also love the colors!”

I’ve since been crusading this find to social communities (facebook, mybuyosphere) and salons bringing it wherever I go. My hairstylist enjoys using it. I’d love to see them hit the shelves across Canada!

Soon my next find..A ring like no other. Stay tuned

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Aaron Strout on Location-based Marketing

Hello Community!

I am proud to introduce my first guest, Aaron Strout, co-author of Location-Based Marketing for Dummies. Aaron and I had a long chat on Location-based Marketing and what it means for businesses – big and small.
For those of you who have yet to meet Aaron, he is based in Austin (Texas) and has 17 years experience in the digital world. His bio will be presented in the first segment “About you”. There is lots of data and insight in store so take out your ipads. And, so you know, our conversation was done through Skype and editing through iMovie so please be forgiving ;)

Again,  thanks Aaron for sharing !







Salut la Blogosphère!

J’ai le plaisir de vous présenter mon premier invité, Aaron Strout, co-auteur de Location-Based Marketing for Dummies (Marketing de la géolocalisation pour les nuls). Nous nous sommes entretenus autour de la géolocalisation et son importance pour les entreprises de toute taille.

Pour ceux qui ne connaissent pas Aaron, il vit à Austin (État du Texas), cumule 17 années d’expérience dans tout ce qui est digital. Son parcours est présenté dans le premier segment vidéo intitulé “Aaron, parlez-nous un peu vous” . Dans les segments vidéo suivants, Aaron fait un tour d’horizon des joueurs et des pratiques d’entreprise, nous explique en quoi la géolocalisation est une opportunité intéressante et nous offre quelques conseils pour démarrer. Vous trouverez la retranscription des vidéos en français.  Beaucoup de contenu en vue alors …à vos iPad! Et sachez que cette video a été faite avec Skype et le montage avec iMovie alors merci de vote indulgence ;)

Il ne serait pas impossible qu’on entende parler un peu plus d’Aaron Strout dans les mois à venir!

#1 – Aaron, parlez-nous  de vous 

J’ai débuté dans une petite agence au moment de la bulle, pour me joindre ensuite à une grande entreprise dans le monde de la finance, Fidelity où j’y suis resté 9 ans.

J’ai grandi dans le digital et touché à tout:  la pub en ligne, le search, le courriel,

En 2006, j’ai vu le media social comme l’évolution logique. J’ai rejoint Mzinga en tant que Chief Marketing Officer puis Vice-président média social avec la croissance de l’entreprise. Puis j’ai déménagé à Austin et pris le poste de CMO à Powered. C’est à ce moment, où tu as pris connaissance de la communauté “toothpaste” qui part de l’idée qu’on est tous passionné de quelque chose et qu’il s’agit de trouver le point d’engagement pour créer le dialogue.

Ces derniers temps, je blogue beaucoup autour des applications et des services de géolocalisation et suis à la tête de la pratique de geolocalisation chez  WCG. On a une vue holistique du marketing, en commençant par une analyse en profondeur des clients..qui sont leurs influenceurs, quel type de contenu répondra à leur besoin?

J’ai un nouveau podcast vidéo cette fois qui remplacera le quick n’ dirty.

Pourquoi le livre?

Avec mon ami Mike Schneider, nous pensions que c’était une bonne idée de codifier les façons de parler de la géolocalisation. Nous savions que c’était un peu tôt et qu’il serait plus utile de présenter la géolocalisation sous une forme marketing, et non pas sous l’angle des services car ils évoluent très rapidement. Foursquare est le service de référence et est fréquemment cité dans ce livre.

#2 – La géolocalisation est-elle en phase d’introduction?

Absolument. Alors que les réseaux sociaux atteignent un taux de pénétration de 50-75%, moins de 5% de la population est active en géolocalisation. Les « géo-curieux » représentent 5-10% de la population, ceux qui font des check-ins  de temps à autre et qui connaissant Foursquare.

Dans quelle mesure les entreprises s’investissent-elles dans la géolocalisation?

Les médias sociaux sont au cœur des activités marketing en ce moment. Et c’est compréhensible avec 800 millions sur Facebook, 200M+ sur Twitter and 150 millions+ sur Linkedin, c’est bien là que les entreprises doivent se concentrer MAIS elles regardent aussi ce qui est à venir, à savoir les opportunités du mobile et les services de géolocalisation, le second étant un sous-segment du premier. En effet, être capable de savoir où quelqu’un se trouve à un instant donné, ce qu’il fait à tel endroit, d’avoir ces données supplémentaires, est critique car cela permet aux marketeurs de livrer des messages mieux ciblés et utiles, qui vont à la fois éduquer les clients et promouvoir leur offre.

#3 – La géolocalisation est-ce pour les TPE et PME?

En fait, on peut voir des deux côtés de la courbe. Il y a les Fortune500 qui saisissent les opportunités de géolocalisation, puis de l’autre côté les petites entreprises qui ont commencé aussi à suivre cette trajectoire. Plus souvent qu’autrement, les petites entreprises ont peu de ressources marketing – humaine et financière – et donc cherchent à utiliser ces outils gratuits. Donc s’ils peuvent utiliser ces outils comme Twitter ou Foursquare pour engager la conversation, c’est une solution gagnante. Tandis que les grandes entreprises déjà bien présentes sur les réseaux sociaux cherchent à les optimiser avec la géolocalisation. En fait, leur objectif serait pour une personne qui fait  son check-in d’aller ensuite le diffuser sur ses propres plateformes sociales.

Quels sont les coûts liés au marketing de la géolocalisation?

Réclamer sa page sur Foursquare est gratuit. Les coûts sont liés à la ressource désignée à gérer les actions marketing. Par exemple, une action comme proposer une dégustation de vin et venir rencontre le propriétaire sous-tend peu de frais, ou afficher la photo du propriétaire sur Foursquare, zéro frais. Là où il peut y avoir des coûts c’est sur une autre plateforme comme skvngr.com (prononcé « scavenger ») où il y a possibilité pour les entreprises d’organiser une chasse au trésor.

Et le ROI?

Bien sûr, qu’il y a des opportunités pour le ROI. Se rappeler que le ROI n’est pas synonyme de ventes. Il s’agit du retour sur investissement, e.i. achalandage, augmentation de la part de portefeuille, ou encore plus grande  couverture médiatique. En effet, si vous faites une campagne via Foursquare par exemple et que les médias locaux vous prennent en exemple en faisant mention de votre côté innovant, c’est l’un des avantages qui va à terme contribuer au ROI. Et il y a aussi la loyauté des clients.

#4 - Le rôle du gestionnaire de communauté dans la géolocalisation

Le gestionnaire de communauté sur les réseaux sociaux d’une entreprise est bien placé pour ajouter la géolocalisation à ses tâches. Faire attention cependant à ce qu’il ne s’étale pas sur un trop grand nombre de plateformes. Mais en effet, il est le mieux placé car il sait engager la conversation, augmenter son audience, et trouver l’équilibre entre les objectifs de l’entreprise et les besoins des clients. Donc c’est cet échange de valeur que le gestionnaire de communauté arrive à faire mieux que quiconque.

#5 - Qui sont les principaux joueurs?

On parle beaucoup de Foursquare qui est la référence et que nous citons fréquemment dans le livre. Il y aussi Yelp avec ses 40 millions d’utilisateurs. Il ne fait pas beaucoup de bruit publicitaire mais il est très bien référencé dans les moteurs de recherche. Et aussi skvgr pour attirer les visiteurs à un lieu au moyen d’une chasse au trésor. La durée étant limitée. Gowalla qui s’apparentait à Foursquare ressemble davantage à Yelp aujourd’hui : il met l’emphase sur l’expérience, le partage d’histoire, les passeports plus que sur le check-in.

La géolocalisation : le service vs la fonctionnalité

Et Facebook Places qui se positionne désormais comme une autre fonctionnalité de Facebook. L’idée est de declarer un lieu, de le prendre en photo et de tagguer ses amis qui s’y trouvent (ou pas).

Pensez-vous que  l’utilisateur fait la part des choses, que l’utilisation qu’il fait de Facebook Places diffère de celle de Foursquare?

Je pense que Foursquare est davantage B2C, que ce que nous faisons dans notre day-to-day, on ne voit pas l’intérêt d’en informer nos amis, ça demeure du domaine de Foursquare.  Par contre, on découvre un nouveau restaurant ou un groupe joue à telle place, là c’est tout à fait pertinent de le partager sur Facebook Places. Donc oui, selon les rôles que nous revêtons, nous opterons pour l’une ou l’autre des applications.

Bien que je ne sois pas un fervent défenseur de Facebook Places, c’est tout de meme une façon pratique d’organiser sa vie, ses voyages et loisirs en fonction des photos que l’on poste sur son mur. Mais pour une enterprise, je ne conseillerai pas de commencer par là.

#6 - Prêt à vous lancer? Les premiers pas

1-    Vérifier sur les différentes plateformes que nous avons citées qui fait ses check-ins chez vous ou même si votre lieu a déjà été crée.

2-    réclamer son lieu ce qui vous donne accès aux données d’achalandage, démographiques et autres métriques.

3-    Vérfier que votre marquee/enterprise n’est pas entre les mains de quiconque (autre que vous) qui peut offrir des promotions que vous n’avez pas autorisées, par exemple.

La règle d’or

Conseil aux entreprises : Si je [le client] fais mon check-in chez vous et que je croise cette interaction sur différentes plateformes sociales,  donnez-moi quelquechose en retour (reconnaissance, prime, ..) qui vienne conférer de la valeur à cet engagement de ma part! Autrement, je pourrai me lasser… éventuellement.

Remerciement

Aaron est mon mentor virtuel. Il m’a introduit à Twitter et ses blogs en 2007 alors que je cherchais de nouvelles façons d’animer mes séances de remue-méninge. Je le remercie pour le temps qu’il a mis à me guider dans mes premiers pas sur les réseaux sociaux cette année-là. Une personne qui gagne à être connue au Canada!

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Conférence : les réseaux sociaux pour les TPE et travailleurs autonomes

C’est une réalité : les micro et petites entreprises – 200 000 au Québec (statistiques de 2007) – sont nombreuses à se frayer une place sur le marché. Leur réalité diffère de celles des grandes entreprises : les moyens financiers et humains dédiés au marketing sont moins importants et par conséquent les stratégies mises en place casi inexistantes. Plus souvent qu’autrement, tout se joue autour de la force de vente. Les études et les blogues arrivent au même constat.

A l’occasion des soirées réseautage organisées par Montréal Accueil, j’ai eu le plaisir de présenter l’approche 2.0 du marketing et envoyer un message fort à tous les participants, en grande partie des entrepreneurs : établir votre présence sur les réseaux sociaux pour rencontrer deux objectifs

  • vous faire connaître sur la toile
  • créer une relation durable avec ses prospects/clients.

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First Find

My first find is for you, Ladies. Having spent a few years in France, I discovered some great finds aside from wine and cheese. The Paramount TGR 3600.

Who says a hair dryer has to be cumbersome and dull? The light and compact Velecta Paramount TGR3600 available in 8 dazzling shades. Handcrafted in France, it’s sturdy, powerful, made to last and COLOURFUL. My French hairdresser introduced me to the brand. Continue reading

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(Français) Premier commandement Facebook : “Tu conserveras tes commentaires”


Je lisais dernièrement que Facebook n’autorisera plus les marques à supprimer les commentaires qu’elles jugent inacceptables. J’ignore si cette politique est entrée en vigueur mais je peux déjà vous dire que ça posera problème. Je m’explique.

Force est de constater que ce n’est pas parce que les entreprises ont franchi le pas en créant une page Facebook ou Linkedin que ça y est, tout roule! Bien au contraire, ce n’est que le début du cours.

C’est pourquoi nous sommes entourés d’une myriade de consultants et d’experts dont leur mission est d’éduquer les entreprises sur ce changement de paradigme : la transparence, l’intégrité, ce qu’il faut dire, ne pas dire, comment répondre aux commentaires” Bref, les politiques éditoriales et la charte de conduite en ligne pour faire court. Si les entreprises n’ont pas été initiées à ces principes et qu’elles apprennent que FB leur interdira de supprimer les commentaires, savez-vous ce qui va se passer?

Il n’y aura plus personne. Les entreprises canadiennes ne sont pas au stade de maturité sur le plan des réseaux sociaux, elles sont plutôt en phase d’apprentissage. Mon avis : Facebook pourrait faire preuve de patience et attendre qu’une majorité des entreprises aient atteint un niveau “avancé” de gestion de leurs communautés avant d’enclencher des mesures qui pourraient être perçues comme draconiennes.

Qu’en pensez-vous?

En savoir plus sur le Facebook QI

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Premier commandement Facebook : “Tu conserveras tes commentaires”

Je lisais dernièrement que Facebook n’autorisera plus les marques à supprimer les commentaires qu’elles jugent inacceptables. J’ignore si cette politique est entrée en vigueur mais je peux déjà vous dire que ça posera problème. Je m’explique.

Force est de constater que ce n’est pas parce que les entreprises ont franchi le pas en créant une page Facebook ou Linkedin que ça y est, tout roule! Bien au contraire, ce n’est que le début du cours.

C’est pourquoi nous sommes entourés d’une myriade de consultants et d’experts dont leur mission est d’éduquer les entreprises sur ce changement de paradigme : la transparence, l’intégrité, ce qu’il faut dire, ne pas dire, comment répondre aux commentaires” Bref, les politiques éditoriales et la charte de conduite en ligne pour faire court. Si les entreprises n’ont pas été initiées à ces principes et qu’elles apprennent que FB leur interdira de supprimer les commentaires, savez-vous ce qui va se passer?

Il n’y aura plus personne. Les entreprises canadiennes ne sont pas au stade de maturité sur le plan des réseaux sociaux, elles sont plutôt en phase d’apprentissage. Mon avis : Facebook pourrait faire preuve de patience et attendre qu’une majorité des entreprises aient atteint un niveau “avancé” de gestion de leurs communautés avant d’enclencher des mesures qui pourraient être perçues comme draconiennes.

Qu’en pensez-vous?

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How We Forget in a Jiffy

I have enormous respect for Malcolm Gladwell and having not read Isaacson’s biography, I will prevent myself from drawing hasty conclusions regarding his book review that was published in The New Yorker this morning.

I suppose [Steve] authorized the content of his biography yet, why is the media focussing on his shortcomings? Have we already forgotten his drive to perfection and delivering flawless products over and over again? Wether he was a tweaker is besides the point.He saw opportunities, turned them into ideas and the rest is history. Having read the entirety of this review, I was struck by the constant bashing of a man that is no longer here to respond. I’m hoping that the book conveys a more positive note.

For a nuanced analysis of the Man’s biography see Fox News “He was an innovator…we used to promote success and if they [Entrepreneurs] put in hard work they could benefit from whatever they made..”.

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Google minus

All things considered, I’m an irregular blogger with writing peaks followed by a looong silence.I guess changing continents last year, settling my family in their new environment can explain this, in part.

My reading/posting/commenting habits are, however, regular. Great bloggers and experts inspire me and I faithfully read their posts. To name a few @aaronstrout, @missrogue, @chrisbrogan, @ygourven.

I enjoy exploring the latest sharing platforms but sooner than later, I end up focussing on 2 or 3. A word on Google plus, or rather Goo minus. From the outset, I was very excited to try out this platform which was a way to help us forget the buzz flop. Soon after, my excitement wound down. Who wants to manage circles or subsets of subsets of subsets in..your free time? I remember giving up on my Twitter lists some short time after it was launched. Isn’t it challenging enough to manage your life balance between work, family and friends? Adding on the task of granular tagging just makes engaging less attractive.

My Sharing Pattern on G+

On G+, I now accept most people as contacts after a “background” check (respectful posts, no profanity, etc..). I created a “public” tag and my posts run through that pipeline. That’s it, that’s all. After all, like most of us, I embarked on social networks to engage in conversations and see what’s cooking here and everywhere around the world, to get the knowledge curve growing.

Thanks for reading and feel free to drop me a note!